Vu dans la presse...
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Vu dans la presse...
Putois a écrit:Sortez les bouées, on coule !20 Minutes a écrit:Fonte des glaces: Ça va plus vite que prévu
25.02.09
ETUDE - Les estimations des experts étaient peut-être trop optimistes...
Des scientifiques, qui présentaient ce mercredi à Genève les résultats d'une étude approfondie, ont averti que la glace des pôles nord et sud est en train de fondre plus rapidement que ce qui avait été estimé par les experts. Cette fonte entraîne une montée du niveau des mers et une accélération du réchauffement climatique.
L'étude pour l'Année polaire internationale, menée sur le terrain en 2007 et 2008 par des milliers de scientifiques, révèle que le réchauffement en Antarctique est «beaucoup plus étendu que prévu», tandis que les glaces arctiques diminuent et que la fonte du dôme de glace du Groenland s'accélère.
Influence sur l’atmosphère
Les eaux océaniques autour de l'Antarctique se sont réchauffées plus rapidement que la moyenne mondiale, selon les premières conclusions de l'étude présentées par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Conseil international pour la science (CIS). Des mesures démontrent, en outre, l'accélération de la fonte de la couverture de glace du continent antarctique et au Groenland.
En outre, le réchauffement du permafrost, les terres jusqu'ici constamment gelées, peut contribuer à accélérer le processus de changement climatique en libérant des gaz à effet de serre jusqu'ici piégés dans les sols.
Tous concernés
Les régions polaires, souvent inaccessibles, sont considérées comme l'un des baromètres les plus fiables des changements climatiques et influencent les conditions générales des océans et de l'atmosphère.
Ce qui vaut ce mot de conclusion de l’OMM et du CIS: «Le message de l'Année polaire internationale est fort et clair: ce qui arrive dans les régions polaires a des conséquences pour le reste du monde et nous concerne tous.»
Avec agence
Re: Vu dans la presse...
Comme tu le disais au dessus ici on coule, mais pendant ce temps là, en Afrique, et pour les mêmes raisons, les gens crèvent de faim et se paient des catastrophes naturelles en série... mais, faute de voir les occidentaux riches s'intéresser à eux pour autre chose que le pognon qu'ils peuvent en tirer, l'UA prend ses propres mesures pour y faire face :
Romandie News a écrit:L'UA met l'accent sur les déplacés climatiques dans sa convention
KAMPALA - Les dirigeants africains ont pris en compte le réchauffement climatique comme cause des déplacements de populations dans le texte d'une convention sur les déplacés et réfugiés du continent, adoptée vendredi à l'issue d'un sommet de deux jours à Kampala.
"Le point important de cette convention, c'est qu'elle s'applique aux conflits et au réchauffement climatique comme causes des déplacements", a jugé le Haut commissaire aux réfugiés de l'ONU, Antonio Guterres, peu après la cérémonie de clôture du sommet.
En 2008, 104 catastrophes naturelles ont été enregistrées en Afrique, dont 99% liées au climat, a assuré lors du sommet le responsable des affaires humanitaires à l'ONU, John Holmes.
Selon lui, 700.000 personnes sur le continent ont été déplacées par ces catastrophes en 2008, suggérant que leur nombre réel pourrait être bien plus élevé.
"J'ai été frappé par le nombre de gens, de ministres africains qui m'ont dit combien leurs vies avaient changé, combien la vie de leurs concitoyens avaient changé à cause des changements climatiques", a-t-il déclaré.
M. Holmes a plaidé pour une meilleure préparation des Etats aux catastrophes naturelles, une amélioration de la gestion de l'eau (irrigation, collecte d'eau de pluie) et mis l'accent sur la mise en culture de céréales plus résistantes à la sécheresse (millet par exemple).
"Ce que nous craignons, ce que les scientifiques prédisent, c'est que cela va tout simplement s'aggraver", a-t-il expliqué.
"Il y a là un problème auquel nous devons nous attaquer car les difficultés rencontrées par les déplacés de conflits sont celles rencontrées par les déplacés climatiques. Ils sont tout autant sans-abri", a-t-il estimé.
Le ministre ougandais pour les Réfugiés et la préparation aux désastres Tarsis Kabwegyere a reconnu que les déplacés victimes d'inondations ou de sécheresse étaient moins pris en compte par les autorités jusque récemment.
"A présent, nous sommes plus sensibilisés à cet aspect des déplacements", a-t-il affirmé.
(©AFP / 23 octobre 2009 16h27)
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Si le darwinisme s'appliquait à l'être humain, j'en connais une paire qui auraient été bouffé par leurs mères à la naissance...


Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
Comme quoi on en apprend tous les jours, voici ce que j'ai eu la surprise de découvrir en surfant sur les sites journalistiques ce matin, absolument pas relayé par les grands médias nationaux alors que c'est un évènement mondial...
Mériterait d'être un peu mieux médiatisée, cette affaire...
Bravo aux mass médias français pour leur implication sur ce genre de sujets, certes, c'est pas la vie de Naboléon et de son fils, mais ça aurait mérité quelques lignes quand même...
La Croix a écrit:Journée d'action contre le réchauffement climatique
Le changement climatique pourrait-il susciter le premier mouvement de mobilisation citoyenne mondiale ? A quelques semaines du sommet de Copenhague (du 7 au 18 décembre), certains voient monter une vague de contestation, notamment à travers Internet, pour exiger une action robuste contre le réchauffement de la planète.
L'adage veut que les préoccupations environnementales gagnent du terrain en période de prospérité et soient aussi vite oubliées en période de crise. Mais, face à la menace que représente les changements climatiques, la donne pourrait changer.
"Alors que les preuves de la gravité de la menace s'accumulent, des groupes issus de la société civile s'investissent pour éviter les pires conséquences d'un problème dont les générations futures nous tiendront responsables", estime l'expert britannique Peter Newell, professeur à l'université d'East Anglia. "Nous pouvons nous attendre à un recours continu et croissant à tous les moyens à leur disposition : légaux et illégaux, constructifs et coercitifs, nationaux, régionaux et internationaux", ajoute-t-il.
3.000 événements prévus à travers la planète
Même si les scientifiques mettent en garde contre les raccourcis entre le réchauffement global en cours et des événements climatiques extrêmes précis ici ou là, ces derniers contribuent à une évolution de mentalités.
"Il y a une prise de conscience croissante dans les pays en développement que ce problème à un impact aujourd'hui et qu'ils doivent faire quelque chose. Cette prise de conscience est particulièrement forte en Asie", explique à l'AFP Yvo de Boer, le responsable climat de l’ONU.
Samedi 24 octobre, une "Journée d'action mondiale" préparée de longue date par le mouvement 350.org, avec quelques 3.000 événements prévus à travers la planète, fournira un test grandeur nature de cette mobilisation montante.
Conçu par Bill McKibben, un militant écologiste américain, le mouvement 350.org tire son nom d'une mise en garde lancée par l'expert climatique James Hansen qui estime que la concentration de CO2 dans l'atmosphère doit être inférieure à 350 partie par million (ppm) pour éviter des catastrophes en série. La concentration actuelle est d'environ 385 ppm, et les négociations en cours visent à limiter le niveau à 450 ppm.
"Quel âge auras-tu en 2050 ?"
Lancé en mars 2008, ce réseau structuré sur Internet revendique 200.000 membres répartis dans une myriade de réseaux de mobilisation citoyenne, dans 170 pays.
"Cela a dépassé nos espoirs les plus fous", explique McKibben à l'AFP, soulignant que deux catégories de "militants" se dégagent : les jeunes ayant fait des études et les personnes appartenant à des groupes religieux.
"J'étais informé du réchauffement climatique mais je ne savais pas quoi faire", explique Gan Pei Ling, 22 ans, étudiante à l'université de Tunku Abdul Rahman, en Malaisie, qui a rejoint ce réseau et participait en début de mois aux négociations climat à Bangkok.
Comme elle, les centaines de militants de la région qui se sont donné rendez-vous dans la capitale thaïlandaise voient souvent le réchauffement climatique comme une injustice envers les pauvres, et les jeunes.
"Les personnes plus âgées ont l'air de ne pas s'y intéresser", souligne Lokendra Shrestha, étudiante en sociologie au Népal, où le retrait des glaciers menace l'approvisionnement en eau d'une très large partie de l'Asie.
Sur l'un des nombreux T-shirts que portent les militants lors des séances de négociations climat, on peut lire : "Quel âge auras-tu en 2050 ?"
AFP
Mériterait d'être un peu mieux médiatisée, cette affaire...
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Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
Cette civilisation de "Termites" me fait g
r ! On fait couler le bateau et entrainons des innocents... C'est désarmant d'Humanité

r ! On fait couler le bateau et entrainons des innocents... C'est désarmant d'Humanité

Re: Vu dans la presse...
Pour se réconcilier un peu avec la presse, voilà une petite série d'images parues pour les 120 ans d'un grand magazine, j'ai nommé, National Geographic. Je préviens de suite, elles sont toutes belles, mais pas forcément représentatives de belles choses...
C'est par ici que ça se passe.
C'est par ici que ça se passe.
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Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
tu vois là où il est écrit "par ici"... ben y a un lien, suffit de cliquer dessus...
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Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
20 Minutes a écrit:
Les wateringues sous la menace de l'eau
Créé le 27.01.10 à 03h40
Mis à jour le 27.01.10 à 03h40
En novembre, les crues ont causé de nombreux dégâts dans les villages du Pas-de-Calais./ E. DELPIERRE / 20 MINUTES
Fin novembre, l'Audomarois se retrouvait sous les eaux. Cette nouvelle inondation relançait le débat sur le dispositif des wateringues, ce réseau de canaux et de stations de pompage, chargés, entre Calais et Saint-Omer, d'évacuer l'eau vers la mer. Ces fameux wateringues étaient, hier, au coeur des discussions du conseil économique et social régional (CESR), instance consultative réunie en plénière à Lille. « Il existe un réel danger de voir ce territoire inondé en permanence et ce n'est pas l'habitant de Saint-Omer, avec son petit seau, qui va résoudre le problème », lançait en amorce le président du CESR, Frédéric Motte.
Contrairement aux Pays-Bas et à la Belgique qui ont déjà pris la mesure du problème, la France est à la traîne. Les enjeux sont de taille : 900 km2 et 400 000 habitants sous la menace permanente de l'inondation. « L'urbanisation du territoire porte aussi une part de responsabilité », estimait le rapporteur du CESR, Jean-Luc Charley. Principal souci : le système d'évacuation aurait atteint ses limites avec les 120 m3/s que peuvent débiter les douze pompes principales. D'après le rapport du CESR, « le dernier programme de rénovation, à coût raisonnable, doit permettre d'augmenter de 10 m3/s la capacité d'évacuation, soit environ 6 millions d'euros de travaux, dont 3,7 millions financés par l'état ». Insuffisant pour Jean Schepman, vice-président (PS) du conseil général, chargé de la politique de l'eau : « Il faudrait 100 millions pour remettre les ouvrages à jour. »
Pour éviter ces grands travaux, le CESR préconise d'instaurer une taxe particulière qui permettrait de mieux entretenir les structures existantes. Le coût de cette taxe annuelle s'élèverait à 20 euros par habitant. Une autre solution, la plus simple et la plus immédiate, serait de recourir aux inondations volontaires de certaines zones préalablement identifiées. Les agriculteurs n'y voient, a priori, aucun inconvénient. Un premier pas encourageant. W
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Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
Ce qu'il parait assez incroyable, c'est la non-perception de ce phénomène par les gens du cru. Sur le Titanic, on leur aurait que le bateau coulait qu'ils ne l'auraient pas cru, non ?


Re: Vu dans la presse...
Ça, ils ont tellement l'habitude d'avoir les pieds dans l'eau qu'ils la voient même plus monter... Je propose néanmoins une opération de sauvetage du fritkot de la place de la mairie de St O avant que les flots ne l'emportent, ce serait dommage de perdre leurs supers burgers au Maroilles 
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Putois- 't Baes

Re: Vu dans la presse...
Et voilà, encore une fois on en parle pas ici... alors qu'en Suisse :
Romandie News a écrit:
Les polders du Nord-Pas-de-Calais menacés par la montée des eaux
LILLE - Menacés par la montée des océans et l'intensification des pluies, les polders du Nord-Pas-de-Calais pourraient perdre leur lutte millénaire contre les eaux si rien n'est fait pour protéger le littoral et les wateringues, un dispositif d'assèchement vulnérable.
Le sous-équipement, le recul des dunes, l'élévation du niveau de la mer et l'augmentation de la pluviométrie font peser le risque réel d'une reconquête par les eaux de ce territoire, peuplé de près d'un demi-million d'habitants.
"Le scénario catastrophe, c'est une grosse pluviométrie un jour de tempête avec des défaillances techniques. Il n'y aura pas mort d'homme, mais le coût économique et financier sera terrible", s'alarme ainsi Hervé Poher, vice-président du conseil général du Pas-de-Calais en charge de l'Environnement.
Les Wateringues (du néerlandais water, qui signifie "eau") ont été conçus à leur origine, dès le XIème siècle, pour favoriser la culture dans les polders, des terres situées sous le niveau des hautes marées.
Ils désignent aujourd'hui un vaste réseau d'ouvrages qui permet de réguler le niveau des eaux dans un large triangle Calais-Dunkerque-Saint-Omer.
L'eau en excédent est rejetée à la mer, à marée basse, par écoulement naturel (fossés et canaux) ou grâce à de puissantes pompes électriques.
Les wateringues sont entretenus par les propriétaires fonciers, les départements et l'Etat, qui apportent quelque 5 millions d'euros par an.
Mais l'Institution interdépartementale des wateringues (IIW) du Nord/Pas-de-Calais, émanation des conseils généraux, estime à 10 millions d'euros le coût annuel de la pérennisation de ces équipements, tant sur le littoral que dans l'arrière-pays.
"En 1953, une brèche dans la digue a quasiment inondé Dunkerque. C'était spectaculaire. Aujourd'hui, ce serait catastrophique", explique Philippe Parent, directeur de l'IIW. La centrale nucléaire de Gravelines figure sur le territoire exposé.
Pour répondre à l'urgence, Etat, départements et Agence de l'eau ont lancé un plan d'investissement de 6 millions d'euros qui vient s'ajouter au budget des wateringues. Mais il servira tout juste à maintenir l'actuelle capacité du réseau, "pourtant à bout de souffle", souligne Hervé Poher.
"En cas de grosse crue, comme en novembre l'an dernier, vous pouvez pomper tant que vous voulez, ça ne change rien", assure-t-il.
Au nom d'une loi bicentenaire qui impute aux riverains la responsabilité de se protéger des aléas naturels, l'Etat propose de surtaxer le bâti dans les polders.
Mais les élus locaux s'y opposent, faisant valoir que les communes et les habitants - déjà taxés par les sections de wateringues - fournissent déjà le gros des efforts.
"Si nous n'étions pas là pour assécher, toute la bordure maritime et l'agglomération de Dunkerque seraient sur une île, entre polders et mer", plaide Hervé Laniez, maire des Moëres et responsable de wateringues.
Les querelles entre parties prenantes nuisent également aux protections côtières, elles aussi en grand besoin de rénovation.
"Historiquement, les ouvrages (de protection) du littoral ont été gérés entre les communes, les conseils généraux et l'Etat, sauf qu'il y a toujours des problèmes de propriété, d'entretien, de responsabilité. Ce système n'est plus pérenne", reconnaît Julien Hénique, de la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement).
(©AFP / 03 février 2010 07h44)
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